Le Psylle du Poirier (psylla piri )

Le Psylle du Poirier
Historique
Œufs:
Oblong de 0,3 mm de long, blanc, à la pointe orangée, avec deux tâches latérales rouges après éclosion.
Larves:
A l'éclosion, elle est jaune et globuleuse, de la taille de l'oeuf. 5 stades larvaires, devient brune, s'aplatie pour terminer à 1,8 mm en fin de développement.
Adulte:
A la forme d'une cigale, mesure de 2 à 3 mm de long, il est beige clair à brun, avec des ailes translucides, il saute.
Symptômes
Les larves se recouvrent d'un miellat abondant qui coule et qui provoque des brûlures sur les feuilles et les fruits.
Une abondante fumagine se développe et laisse d'importants dépôts noirâtres. Les piqûres des larves affaiblissent l'arbre et en particulier au niveau des bourgeons (mauvais débourrement).
Une grosse attaque sur jeunes vergers peut entraîner de la mortalité.
La psylle est vecteur de la maladie à mycoplasme (Pear Décline).
Biologie
4 à 8 générations par an.
Hibernation sous forme de femelles adultes fécondées. La ponte commence en janvier dés le deuxième jour de beau temps, calme, avec une température de 10° (sous abris). Elle se poursuit jusqu'en avril. Une femelle pond 400 à 500 oeufs à la base des boutons floraux.
Eclosion de 10 à 20 jours plus tard.
A partir du stade C-D les larves pénétrent dans les boutons floraux pour y sucer la sève.
Les premiers adultes apparaissent en avril.
Accouplement immédiat et la ponte commence 5 à 6 jours plus tard.
Le développement larvaire dure de 20 à 40 jours.
Une femelles peut pondre jusqu'à 1000 oeufs.
Toutes les générations se superposent pendant l'été.
Ralentissement de la ponte en septembre.
Les larves arrivant à terme en fin d'été donneront les femelles hivernales.